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Depeche La Bretagne incapable de devenir industrielle dans l'algoculture Depeche du 23/03/09 7:13 de notre correspondant Philippe Argouarch
VIDEO : Au cours d'un débat à l'Institut de Locarn, Christine Le Tennier, PDG de Algues de Bretagne, fait le constat amère du retard de la Bretagne dans le domaine des industries des algues alors que la région est la première au monde pour cette ressource. Réalisation : ABP-TV [431 vues]
LOCARN
Au cours d'une conférence débat qui s'est tenue vendredi dernier à Locarn, Chistine Le Tennier, PDG de Bretagne Algues, a déploré l'inertie des Bretons vis a vis de l'or brun. La Bretagne serait en effet la première région mondiale pour sa richesse en algues mais l'exploitation de cette richesse pourtant renouvellable reste « à l'age de pierre au niveau de la cueillette » et les réglementation restent archaiques : « la législation date de Colbert » a declaré madame Le Tennier qui déplore aussi l'isolement des chercheurs et l'absence de concertations des acteurs de l'algoculture. Il y a en plus aucune traçabilité déclare t'elle. Elle se demande « pourquoi ne pouvons pas produire des feuilles de Nori pour les sushis ? »Le marché est effectivement énorme. Christine Le Tennier est Bretonne et Canadienne. Son père, originaire de Gourin a emigré comme beaucoup de Gourinois vers 1955 au canada, ou elle est née. Au début des années 60, ses parents sont rentrés à Gourin et elle a grandi en Bretagne. Aprés avoir travaillé au Cannada, aux USA et en Asie elle a fondé « Algues de Bretagne ». [Voir le site] ■
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Centre-Ouest-Bretagne
Lectures : 1248 Vos commentaires : On peut dire à mme Le Tennier que son rêve d'industrialisation de la récolte d'algues ne nous intéresse pas. Les industriels des secteurs agro-alimentaires, de la chimie et de la pharmacie, ont déjà quasiment tout détruit en Bretagne, si ils devaient désormais s'en prendre à la mer, on devine sur quel chemin ils nous mèneront.Et bien tant mieux si l'industrie n'y pas encore pointé son nez, et tant mieux si nous vivons encore à l'époque de la cueillette et de l'artisanat, c'est ce qui fait que nous sommes humains. Et nous préférons une société humaine à une société de la cupidité. L'institut de Locarn est la caricature de ce que la Bretagne ne pourra de toute manière plus supporter d'un point de vue écologique et humain. |
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